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Décodage Biologique
Impact des symptômes et des conceptions médicales
Si les manifestations physiques de la maladie ont comme origine le vécu psychique et si la guérison commence après cette modification du vécu qu’est la solution du conflit, il n'en reste pas moins que la vie psychique ne s'arrête pas et que le "ressenti" du patient demeure sensible à tout nouveau choc éventuel. Il s'agit donc de porter attention à la façon dont le patient va vivre sa maladie et notamment sa phase de réparation souvent plus pénible que la phase conflictuelle.
Une première possibilité concerne l'impact sur le malade de ses propres symptômes qu'il vivrait donc sur un plan conflictuel. Si le vécu subjectif de ces symptômes est de même nature que le conflit initial, il peut y avoir un cercle vicieux plus difficile à résoudre. Exemples: l'impotence d'une affection articulaire qui ravive le conflit de manque d'agilité ; les paralysies qui ravivent le conflit de ne pas pouvoir fuir sa situation ; l'apparition d'une lésion cutanée qui ravive le conflit de souillure etc. Et si le vécu amène des chocs d'une autre nature, cela rajoutera alors à la complexité du tableau clinique.
Ce risque de cercle vicieux n'a guère de rapport direct avec l'impact médical proprement dit mais il peut être influencé par les croyances du patient en la matière. Le bagage de ces croyances commence dès l'enfance ("Habille-toi bien pour ne pas attraper un refroidissement" ; "N'embrasse pas untel qui a un rhume" ; "Ton oncle est mort d'une grave maladie, un cancer"). Il s'enracine surtout par l'inondation des médias écrits et audiovisuels où l'on montre toujours plus de maladies graves mais sans jamais d'allusion au vécu des patients.
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