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Lois de Hamer
Le docteur Hamer apporte ici également une révolution en plaçant ce système en relation avec les trois feuillets embryonnaires.
1. Les microbes archaïques, à savoir les champignons et les mycobactéries, sont à mettre en relation avec l'endoderme, et, jusqu'à un certain point avec le mésoderme cérébelleux pour tous les organes régis par le tronc cérébral (bulbe rachidien, pont, mésencéphale et cervelet).
2. Les microbes anciens, à savoir les bactéries, sont à mettre en relation avec le mésoderme et tous les organes qui en sont constitués.
3. Les microbes jeunes, à savoir les virus, qui à proprement parler ne sont pas de vrais microbes, c'est-à-dire pas des êtres vivants, sont à mettre en relation avec l'ectoderme, pour les organes régis par le cortex.
Seule exception à cette règle : la zone limitrophe des organes mésodermiques régis par le cervelet, qui sont traités aussi bien, et principalement, par les champignons parasites et les mycobactéries que, moins fréquemment, par les bactéries, qui normalement sont à mettre en relation avec le mésoderme régi par la moelle du cerveau. microbes que nous avions toujours pris pour des « ennemis », cherchant à nous anéantir, s'avèrent ici de précieux auxiliaires. Ils sont les éboueurs et les restaurateurs bienfaisants de notre organisme. Ils ne se mettent au travail que sur ordre du cerveau lorsque la phase de stress est terminée.
Dans la phase sympathicotonique, alors que le système immunitaire est déficient, nous ne trouvons pas d'activité microbienne.
Dans la phase vagotonique, alors que le système immunitaire tourne à plein régime (fièvre, leucocytose, etc.) les microbes ne sont pas le moins du monde incommodés et continuent à faire leur boulot allègrement.
Ces mêmes microbes, alors « apathogènes » dans la phase de stress devenaient soudain « pathogènes » et extrêmement virulents lorsque le stress cessait.existe trois sortes d'ouvriers :
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